Prévention santé

La prévention santé permet d’informer la population concernant les maladies liées à la pollution de l’environnement par des agents biologiques (bactéries, virus, parasites, etc…), chimiques (métaux lourds, pesticides, etc…) ou physiques (rayonnements).

La ville de Chazelles-sur-Lyon met tout en œuvre pour alerter la population sur les risques encourus par certains facteurs environnementaux.

 

Le frelon asiatique poursuit sa progression sur le territoire. Outre la problématique liée à sa présence sur les zones urbanisées, il représente une véritable menace pour la biodiversité et la santé des abeilles.

Plan de surveillance et de lutte régional 

Un dispositif de surveillance et de lutte, piloté par la FRGDS3, vise à repérer et faire détruire les nids par des entreprises spécialisées avant la sortie des fondatrices (à la fin de l’automne), afin de maintenir la population de frelons asiatiques à un niveau acceptable.

Deux types de nids peuvent être observés :

  • Les nids primaires : visibles dès les premiers beaux jours, au printemps,
  • Les nids secondaires : visibles dès le début de l’été, correspondant à une délocalisation de la colonie qui abandonne le nid primaire, trop petit.

Comment signaler un individu ou un nid ?

Toute personne suspectant la présence d’un frelon asiatique est invitée à en faire le signalement soit :

  • Sur la plateforme de signalement en ligne : frelonsasiatiques.fr
  • En téléchargeant l’application mobile « Frelon Asiatique »

2019 : Une baisse du nombre de nid découverts 

Sur l’ensemble de la région Auvergne Rhône-Alpes, le nombre de nids observés en 2019 est de 682 contre 1360 en 2018.

Dans la Loire, 7 nids découverts en 2019 contre 17 en 2018

Les conditions climatiques de l’année semblent avoir été défavorables au prédateur. Malgré tout, le frelon asiatique continue sa progression.

 

Cette année, les chenilles processionnaires se sont régalées, et ont massivement envahit nos pins et autres résineux. Ce fléau a pris de l’ampleur et on peut voir des nids sur les conifères de la région. La douceur relative de cet hiver est telle que certaines chenilles ont déjà commencé début janvier leurs processions.

Attention : ces chenilles constituent un danger pour les humains (surtout les enfants) mais aussi pour les animaux domestiques, chiens et chats.

Les poils des chenilles sont très urticants, et leur seul contact avec un œil peut rendre aveugle, ou si votre toutou préféré leur cherche querelle, il peut avoir sa langue nécrosée (détruite par le venin des poils) et en mourir sous quelques jours.

Il est impératif de détruire les nids (cocons) et de lutter contre la propagation des chenilles.

Pour agir efficacement il faut bien comprendre le cycle de vie des chenilles, et connaitre les bons moments et les gestes appropriés.

En ce moment, (période hivernale), les chenilles devraient être au repos, bien au chaud dans leur cocon. Elles attendent le réchauffement printanier pour sortir, et redescendre en procession le long du tronc, pour chercher à s’enterrer. C’est avant leur descente qu’il faut intervenir avec 2 possibilités :

  1. Couper les extrémités des branches sur lesquelles il y a des nids (se protéger avec un masque respiratoire et une protection oculaire). Ensuite brûler (impératif) ces branches et ces nids, sinon, les chenilles  s’échappent et retournent à leurs aventures.
    Pour cette opération, on peut faire appel à une entreprise spécialisée (surtout si les nids sont difficiles d’accès), ou utiliser un échenilloir, voire une scie d’arboriculteur.
    Toujours veiller à sa sécurité et à celle des personnes alentour. Un cocon qui tombe dégage des poussières très irritantes, et reste dangereux.
    Période conseillée : janvier et février. Ensuite, selon les températures, le processus de réveil et de descente risque de s’amorcer.
  2. Placer des pièges autour des arbres contaminés. Le principe consiste à bloquer la descente des chenilles, et de les diriger vers un sac plastique, garni de terre. Une fois arrivée au fond de ces sacs, les chenilles chercheront à s’y enterrer, croyant être arrivées en villégiature. Au bout de quelques semaines, on retire ces sacs, et on prend soin de brûler leur contenu (terre + chenilles). On peut réutiliser plusieurs fois ces pièges. L’inconvénient, outre le prix, est que le procédé n’est pas efficace à 100 %, et que les nids une fois vidés, restent visibles longtemps sur les arbres. Période conseillée : janvier et février. Ensuite on laisse les pièges en place jusqu’à fin avril début mai, pour ne pas rater les « retardataires » Ensuite brûlage.

 Le service espace verts applique ces règles en traitant les arbres de l’espace public et en détruisant ainsi les nids signalés par les usagers.

 

Le saviez-vous ?

Le moustique tigre n’aime pas voyager : il vit dans un rayon de 150 m. Le moustique qui vous pique est né sur votre extérieur ou dans votre quartier.
Pour pondre ses oeufs, le moustique tigre n’a besoin que d’une petite quantité d’eau : un bouchon à l’envers lui suffit. Il est donc primordial de faire la chasse aux eaux stagnantes.

Le moustique tigre fait l’objet d’une surveillance renforcée car il peut, dans certaines conditions très particulières, transmettre les virus de la Dengue, du Chikungunya ou du Zika (s’il a piqué un malade revenant d’une zone où sévissent ces maladies).

Comment limiter sa prolifération ?

  • Éliminez les endroits où l’eau peut stagner : coupelles des pots de fleurs, pneus usagés, pieds de parasol, encombrants, jeux d’enfants…
  • Pensez également à entretenir les sépultures dans les cimetières, lieux propices au développement des moustiques.
  • Vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées (gouttières, rigoles,…).
  • Couvrez les réservoirs d’eau, bidons d’eau, citernes, bassins avec un voile ou un simple tissu.
  • Empêchez la stagnation d’eau dans les piscines hors d’usage.

L’ambroisie est une plante envahissante dont le pollen est fortement allergisant. Agir contre l’expansion de cette plante est un enjeu majeur de santé publique qui requiert l’implication de tous.

Les bons gestes pour lutter contre l’ambroisie, cliquez ici.

Le monoxyde de carbone est un gaz dangereux qui peut être mortel.

Il ne sent rien et ne se voit pas.

Quelques gestes de bases vous permettront de vous protéger :

  • Aérez au minimum 10 minutes par jour votre maison
  • Faites vérifier et entretenir chaque année avant l’hiver vos appareils de chauffage
  • Les barbecues et groupes électrogènes doivent être utilisés uniquement à l’extérieur
  • Respectez le mode d’emploi des appareils de chauffage et de cuisson

Mode d’emploi et explication du CO (monoxyde de carbone), cliquez ici

Soyons tous vigilants !

Il est important de prévenir et se protéger contre les feux de forêts par des gestes simples à éviter :

  • Ne faites ni feu, ni barbecue aux abords des forêts.
  • Bois de cheminée, peintures, fuel… …
  • Ne fumez pas de cigarette en forêt et ne jettez pas votre mégot par la fenêtre de la voiture.
  • Ne faites pas de travaux ou de petits bricolages sources d’étincelles (soudure, scie…) les jours de risque d’incendie.

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